Fête de la Commune 2013
Non la Commune n’est pas morte !

mercredi 4 décembre 2013


Le 28 septembre, comme tous les ans, l’Association Les Amis de la Commune organisait place de la Commune dans le XIIIe arrondissement de Paris, sa fête annuelle, neuvième du nom. Avec une météo qui était de la partie, nos stands furent très appréciés, en particulier celui de la littérature où l’on se pressait pour faire dédicacer le petit dictionnaire des femmes par les auteures Annie Gayat, Sylvie Pépino et Claudine Rey. Nous y avons aussi réalisé une excellente vente avec nos brochures sur l’histoire, l’oeuvre et la modernité de la Commune qui suscitent un intérêt toujours croissant.

Le stand des nouveaux tee-shirts (Le temps des cerises, Jean Baptiste Clément) et des foulards a reçu de nombreux acheteurs.
Et que dire de la buvette où l’on se bousculait pour déguster les communards et les nombreux gâteaux confectionnés par nos Amis.

Merci aux nombreux visiteurs qui ont acheté les bons de soutien et ont ainsi contribué à l’équilibre financier de la Fête.
Charles Fernandez rappelait dans son discours que la Commune de Paris était un des moments les plus mal connus, les plus calomniés de notre histoire et pourtant un épisode passé presque immédiatement dans l’héritage du mouvement ouvrier : 72 jours pour construire un nouveau monde avec la séparation de l’église et de l’état, l’égalité des droits entre femmes et hommes, l’égalité entre français et étrangers, la défense des services publics, la réquisition des logements vacants et ateliers abandonnés et la mise en place du pouvoir du peuple, par le peuple et pour le peuple. Ce fut aussi l’occasion d’écouter le groupe Nag’ air, le groupe de rock « Crève-moi », Riton et son orgue de barbarie, et
Francesca Solleville.

Un grand merci à tous ceux qui ont préparé activement et fraternellement depuis plusieurs semaines cette grande journée de fête populaire, de débat, de contact entre les membres de l’association, les Amis et la population du XIIIe et d’ailleurs. Que le temps a passé vite, alors vivement 2014, que l’on remette cela !

JOËL RAGONNEAU


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